Les neuf premiers vendredis du mois

Sainte Marguerite-Marie Alacoque

La pratique de la dévotion des neuf premiers vendredis du mois tient son origine de la « grande promesse » de Jésus à sainte Marguerite Marie Alacoque en 1688 :

« Je te promets dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf mois consécutifs, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré à ce dernier moment. »

À une époque où la communion sacramentelle des fidèles était très rare, la pratique des neuf premiers vendredis du mois contribua d’une manière significative à la reprise de la pratique plus fréquente des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie. Aujourd’hui, la dévotion des premiers vendredis du mois, si elle est pratiquée de la bonne façon, peut porter d’innombrables fruits spirituels.

Partant de cette dévotion ancienne, je vous propose que nous puissions, au cours de l’année qui vient, revisiter « l’excessive miséricorde du cœur de Jésus »

Une démarche concrète

Il s’agit d’abord d’une démarche concrète qui s’inscrit dans le temps et l’espace.  Ainsi, chaque premier vendredi du mois, il y aura une célébration de l’Eucharistie et de la Miséricorde de Dieu à l’église de Ste-Mélanie, de 19h à 21h. La première aura lieu vendredi le 7 octobre. Pour ceux qui sont empêchés de venir en soirée, je vous rappelle qu’il y a une célébration de l’eucharistie avec possibilité de vivre le sacrement du pardon, à la Cathédrale de Joliette, chaque vendredi à 9h.

Une démarche de miséricorde

Il ne s’agit pas seulement de « recevoir la communion » mais bien d’honorer le Sacré-Cœur. Et la meilleure manière de l’honorer et de plonger dans son « excessive miséricorde ».  Voilà pourquoi, à chaque célébration, vous aurez la possibilité de vivre une démarche de miséricorde. Il y aura toujours possibilité du sacrement du pardon, mais nous vous proposerons également une démarche de pardon ou de réconciliation personnelle, une démarche de guérison ou de libération, un temps d’adoration.  Chaque soirée aura une couleur particulière.

Une démarche communautaire

Aussi, même si la démarche est toujours un choix libre et personnel, il est important de ne pas la vivre uniquement comme une dévotion individuelle. Il s’agit d’une démarche toujours communautaire car la réparation consiste à refaire les liens d’amour qui unissent entre eux les personnes et qui les unissent au Dieu Vivant.

Inscrivez déjà à votre agenda les neuf premiers vendredis des mois d’octobre à juin.

 

Je vous aime et vous bénis.

Nicolas Tremblay, prêtre du Seigneur.

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