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Paroisse et église Saint-Ambroise-de-Kildare

Une mission y fut fondée vers 1830; elle fut desservie par les curés de Sainte-Élisabeth de 1830 à 1833 et par ceux de Sainte-Mélanie de 1833 à 1845, date de la nomination du premier curé résidant. Les registres de la paroisse s’ouvrent en l’année 1832 et la paroisse fut alors désignée sous le nom de «Saint-Jacques-de-Kildare». De 1833 à 1839, les registres portent le nom de «Saint-Philippe-de-Kildare». Vers la fin de l’année 1839, la paroisse prit définitivement le nom de «Saint-Ambroise-de-Kildare». Érection canonique: 26 février 1842. Érection civile: 10 juillet 1843. Le territoire de cette paroisse comprend le canton de Kildare. Pour description, voir M. et P. de Deschamps, pages 508 et 1108. La municipalité de la paroisse de Saint-Ambroise-de-Kildare a été érigée en vertu de l’Acte 18 Vict. chap. 100, le 1er juillet 1885. Le village est situé à 8 milles de la station de Joliette, sur le parcours des chemins de fer Canadien National et Pacifique Canadien. Au vilage de Radstock, à 4 milles de l’église de Saint-Ambroise, il se trouve une chapelle, construite en 1904, ayant pour titulaire sainte Marcelline, soeur de saint Ambroise. C’est probablement pour cette raison qu’on a définitivement mis la paroisse sous le patronage de saint Ambroise. Le canton de Kildare, érigé le 24 juin 1803, rappelle le souvenir d’une ancienne ville d’Irlande. Pop. 1,463. (Source: Magnan, Hormisdas, Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la Province de Québec, 1925, p.199) Merci au site Originis.ca

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Cette magnifique vidéo a été réalisée en 2021 par Yves Coulombe. 

Toiles du sanctuaire

Porta compose ses trois tableaux en deux parties : la partie de droite pour le divin, et le côté gauche pour l’humain. Le tableau de sainte Marguerite, il faut l’inverser, puisqu’il est placé sur le mur de droite, afin que le personnage principal regarde vers l’autel.
Sainte Marguerite-Marie Alacoque
Sainte Catherine Labouré
Saint-Ambroise refuse l'entrée à l'empereur Théodose

Sainte Marguerite-Marie Alacoque

Marguerite est la cinquième enfant de Claude Alacoque et Philiberte Lamyn, qui jouissaient d’une bonne position sociale. Dès sa première enfance, Marguerite fit preuve d’une dévotion particulière envers le Saint-Sacrement, et elle préférait le silence et la prière aux jeux des enfants. À cinq ans, elle entendit parler des voeux religieux et fit, à l’insu de tous, sa première consécration à la messe, où elle prononça ces mots : « Ô mon Dieu, je vous consacre ma pureté et vous fais voeu de perpétuelle chasteté ».

Après sa première communion, à l’âge de neuf ans, elle pratique en secret des mortifications sévères sur son corps, avant que la paralysie ne la cloue au lit pendant quatre ans. À la fin de cette période, ayant fait le voeu à la Vierge de se consacrer à la vie religieuse, elle se serait retrouvée guérie sur-le-champ. Par reconnaissance, elle ajouta, le jour de sa confirmation, le nom de Marie à son nom de baptême.

Elle visita plusieurs couvents, et en entrant de celui da la Visitation, une voix intérieure lui aurait dit : « C’est ici que je te veux ». Le 25 mai 1671, elle entra au monastère et en novembre 1672, elle prononça ses voeux perpétuels.

La plus célèbre de ses apparitions est celle de juin 1675. Jésus lui aurait alors montré son coeur en disant : « Voilà ce coeur qui a tant aimé les hommes, […] jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour, et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart des ingratitudes… » Une autre fois, Il lui aurait dit : « Mon divin Coeur est […] passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier ». Dès lors, Marie a été investie de la mission d’établir une dévotion particulière envers son Sacré-Coeur. Avec l’aide du père Claude de la Colombière que Jésus lui aurait présenté comme son « vrai et parfait ami », Marguerite-Marie fera connaître le message que Jésus lui aurait adressé. C’est le début du culte du Sacré-Coeur. Au cours de sa dernière maladie, elle refusa tout soulagement, ne cessant de répéter : « Ce que j’ai dans le Ciel et ce que je désire sur la Terre, c’est toi seul, Ô mon Dieu ! » et elle mourut en prononçant le nom de Jésus.

Elle fut canonisée par Benoît XV le 13 mai 1920. Quand son tombeau fut canoniquement ouvert en juillet 1830, deux guérisons instantanées eurent lieu. Ses restes reposent sous l’autel de la chapelle à Paray-le-Monial et des grâces nombreuses et remarquables ont été obtenues par les pèlerins qui y viennent du monde entier.

Source: Wikipédia

Sainte Catherine Zoé Labouré

Catherine naquit dans un petit village de Bourgogne, à Fain-les Moutiers (21500), huitième d’une famille de dix enfants. Elle a 9 ans quand meurt sa mère le 9 octobre 1815 et elle est recueillie, avec l’une de ses sœurs, par une tante à Saint-Rémy, non loin de Fain. En janvier 1818, elle revient à la ferme natale, rendant ainsi possible l’entrée de sa sœur Marie-Louise chez les Sœurs de la Charité à Langres.
A 12 ans, elle assume le rôle de la mère de famille, de fermière et de maîtresse de maison. Elle commande aux serviteurs et à la servante. Son domaine, c’est le fournil, le verger, l’étable, le poulailler et le colombier. La première, elle se lève avant l’aurore, prépare les repas qu’emportent les ouvriers aux champs, assure la traite des vaches et conduit le troupeau à l’abreuvoir communal. Elle prend soin de son jeune frère infirme et veille au bien-être de son père quand il revient des champs ou du marché de Montbard. (21500)
Sainte Catherine en BDMais elle passe aussi de longues heures dans la petite église de Fain, devant un tabernacle vide, car le clergé a beaucoup diminué pendant la Révolution et le prêtre desservant ne vient que pour célébrer les enterrements et les mariages, très rarement une messe dominicale. En elle, monte un appel. Durant « le rêve » d’une nuit, comme elle le dira, ce rêve prend le visage d’un prêtre âgé, qu’elle pense reconnaître comme étant celui de saint Vincent de Paul quand elle en verra l’image lors d’une visite aux Sœurs de Châtillon (21400) où elle suit quelques études élémentaires, de 1824 à 1826, chez une cousine qui tient un pensionnat. Elle revient à la ferme parce que la petite paysanne est mal à l’aise au milieu de ces jeunes filles de bonne famille. Son père voudrait bien la marier, mais elle refuse. Alors il l’envoie à Paris, où son fils tient un commerce de vins et un restaurant populaire. Elle devient servante. Elle y découvre la misère des ouvriers et le travail des jeunes enfants en usine. Sa décision définitive est prise : elle servira les pauvres. De retour en Bourgogne, elle retrouve le pensionnat de Chatillon et les Sœurs de Saint Vincent de Paul. Son père cède enfin. Le mercredi 21 avril 1830, elle retrouve Paris et entre au  » séminaire  » de la Maison-Mère de la rue du Bac. Grande joie pour sœur Catherine, le dimanche suivant 25 avril. Les reliques de saint Vincent de Paul sont transférées de Notre-Dame de Paris à la chapelle de la rue de Sèvres.
Durant la nuit du 18 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, elle se sentit appelée par un enfant mystérieux qui la conduit à la chapelle, « dans le sanctuaire, dira-t-elle à son confesseur, à côté du fauteuil de Monsieur le Directeur. Et là, je me suis mise à genoux et l’enfant est resté debout tout le temps. Comme je trouvais le temps long, je regardais si les veilleuses (les sœurs) ne passaient pas par la tribune. Enfin l’heure est arrivée. L’enfant me prévient. Il me dit : Voici la Sainte Vierge, la voici. » « Je doutais si c’était la Sainte Vierge. Cependant l’enfant qui était là me dit : – Voici la Sainte Vierge-. Je n’ai fait qu’un saut auprès d’elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge ». Elle s’en confie à son père spirituel, Monsieur Aladel qui ne voit qu’illusion dans ce qu’elle dit, et surtout dans les malheurs dont elle parle. Or bien vite les événements ratifient ce que sainte Catherine lui avait dit être le message de Marie. La révolution éclate à la fin du mois, du 27 au 29 juillet.
Quatre mois plus tard, le 27 novembre à 5 heures et demi du soir, alors qu’elle est en oraison dans la chapelle au milieu de toutes les sœurs, elle fut saisie d’un grand désir de voir la Sainte Vierge. « Je pensais qu’elle me ferait cette grâce, mais ce désir était si fort que j’avais la conviction que je la verrai belle dans son plus beau… j’ai aperçu la Sainte Vierge à la hauteur du tableau de saint Joseph… elle avait une robe de soie blanche aurore. » « Il sortait de ses mains, comme par faisceaux, des rayons d’un éclat ravissant… » Elle entendit une voix qui lui disait : « Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes ». Autour du tableau, elle lut en caractères d’or, l’invocation suivante : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». La voix lui dit encore : « Il faut faire frapper une médaille sur ce modèle et les personnes qui la porteront indulgenciée et qui feront avec piété cette courte prière, jouiront d’une protection toute spéciale de la Mère de Dieu ». Une fois encore, Monsieur Aladel accueille fort mal le récit de sœur Catherine. En décembre 1830, elle connaît une troisième et dernière apparition, mais elle ne se souvenait plus de la date exacte quand elle en parla, car elle avait obéi, ne s’en étant pas ouvert immédiatement à son confesseur. Comme au 27 novembre, c’est à 5 heures et demie. Les rayons qui jaillissent des mains « remplissaient tout le bas de manière qu’on ne voyait plus les pieds de la Sainte Vierge ». La voix se fait entendre au fond du cœur : « Ces rayons sont le symbole des grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui les lui demandent ». L’apparition a le caractère d’un adieu. Elle reçoit ce message : « Vous ne me verrez plus, mais vous entendrez ma voix pendant vos oraisons ». Deux mois plus tard, lorsqu’elle quitte la rue du Bac, la directrice du séminaire résume ainsi ses appréciations : « Forte, taille moyenne. Sait lire et écrire pour elle. Le caractère a paru bon. L’esprit et le jugement ne sont pas saillants. Assez de moyens. Pieuse, travaille à la perfection ».
Elle est nommée à l’hospice d’Enghien(*). Elle s’efface peu à peu, gardant une inlassable patience. Celle qu’on surnommait la « sœur du poulailler » quittera notre monde, comme elle y avait vécu, sans faire de bruit, sans agonie, avec un merveilleux sourire, le 31 décembre 1876. Le soir même au réfectoire, Sœur Dufès apportera le récit des apparitions, écrit le 30 octobre, après la confidence de sainte Catherine : « Puisque Sœur Catherine est morte, il n’y a plus rien à cacher. Je vais vous lire ce qu’elle a écrit ».
Elle repose désormais dans la chapelle du 140, rue du Bac, à Paris.
Elle a été canonisée par Pie XII en 1947.

Source: Nominis

Saint Ambroise refuse l'entrée à l'empereur Théodose

Originaire d’Espagne, Théodose fut associé à l’empereur d’Occident Gratien, qui le fit couronner à Sirmium en 379. Il réunit le deuxième concile oeucuménique à Constantinople en 381. Autoritaire et coléreux, il savait cependant retrouver des moments d’une grande humilité. Il s’empara du pouvoir sur l’empire d’Occident et s’installa à Milan. Lors de la révolte populaire de Thessalonique, il donna l’ordre de massacrer plusieurs milliers d’innocents dans le cirque de la ville, malgré l’intervention de saint Ambroise, qui n’hésita pas à lui refuser d’entrer dans la cathédrale. Théodose se soumit aux rites de pénitence qui lui furent imposés, se dépouillant de ses insignes impériaux, et habillé comme un pécheur public durant tout ce temps. Par la suite, il décida qu’aucun condamné à mort ne serait exécuté que trente jours après la déclaration de la sentence et une révision du procès. Son corps fut transféré à Constantinople après sa mort.

Source : Nominis.fr